L'association R.A.S. organisait samedi à l’Hermine son tournoi annuel. Notre Jérôme nous fait un compte-rendu digne de ce nom, alors que j’en connais qui ont fait le Championnat de Ligue 2ème série à Vannes en janvier et qui n’ont même pas donné leur résultat ! ^^ Alors merci qui ? Merci Jérôme !
Beaucoup de joueurs et joueuses pour l’open RAS qui se tenait le 12/02 (sur une journée, donc) : sauf erreur, 40 joueurs et 14 joueuses.
Ce qui nous donnait donc un tableau de 16 presque complet chez les femmes et 2 tableaux de 16 + une petite poule de moins de 10 joueurs chez les hommes.Et rien que du beau monde ! Jugez plutôt : notre jeune 1ère série féminine préférée (Enora Villard), 2 premières séries aussi chez les hommes (Y. Autret et J. Martin, soit rien de moins que les 2 derniers vainqueurs du célébrissime Open de Noël de L’Hermine), quelques deuxième séries, un “échantillon représentatif” de la Scream Team, plus un coureur de fond au fort accent du sud et à la coupe de cheveux pas vraiment réglementaire.
Au final, grosses surprises : TS1 contre TS2 en finale chez les dames et TS1 contre TS2 en finale chez les hommes !!!
Et à l’arrivée, victoires d’Enora (coup de maître pour L’Hermine : une inscrite, une gagnante) et de Yoan Autret.
Enora a joué sérieusement pour se défaire de Florence Lecué en 3 jeux.
Yoan a encore épaté son monde en ramenant des balles de nulle part et en finissant par user son partenaire de club.Auparavant, on avait pu voir Aurélien traîner encore un peu la patte, mais heureusement après avoir évité le piège de son 1er match contre un bon joueur de l’impressionnante colonie venue du Mans. Il a fini par tomber sur un os : Gregory Joneau, un Manceau (encore !) à la technique… originale, mais au coup de patte bigrement efficace. Le même qui poussera Eric Brugalais jusqu’au 5ème jeu lors du match pour la 3ème place.
On a également eu droit au traditionnel affrontement Lacanal-Levillain, pour une victoire nette et sans bavure de ce dernier, qui réduit donc l’écart, 151 à 152, dans leurs confrontations.
Ces deux-là terminent, me semble-t-il, aux 13ème et 14ème ou aux 15ème et 16ème place, soit à peu près (si ce n’est exactement) leur rang d’entrée.
On notera également les bons résultats de Marc “petit-frère-et-fils-de” Escolan, qui termine par une probante victoire sur Anthony Mauvoisin (qui doit également bien tenir son rang à l’arrivée), ainsi que la confirmation du retour en force de Loïc Marzin.
Je n’ai pas noté le classement final de chacun, mais il me semble que Marc et Loïc doivent gagner quelques places.Ca, c’est pour le 1er tableau masculin.
Dans le 2ème tableau, il y avait également quelques représentants de L’Hermine : Yohan Domalain, Kevin Nichols et moi-même.
Parcours assez pépère pour chacun de nous trois, mis à part une (petite) frayeur pour Kevin qui débute son tournoi en perdant sèchement (11/2, je crois) le 1er jeu contre François Gendrot, qui vaut, il faut bien l’avouer, sans doute bien mieux que son classement 5C.
Les demi-finales nous donnaient donc un remake du tournoi du lundi entre Yohan et Kevin, tandis que je retrouvais le toujours sympathique James (prononcez “Jamme”, je me le suis (re-)fait confirmer) Ducroz, du Garden.
Je me sortais sans trop de problème de cette avant-dernière embuche.
Kevin créait quant à lui la (demie) surprise en battant Yohan, dont la souplesse légendaire n’a pas pu compenser le stress ? la fatigue ?
Comme quoi, réussir à se gratter le derrière de l’oreille droite avec le gros orteil gauche ne suffit pas toujours pour gagner un match de squash.
Il faut dire qu’à ce moment-là, celui qu’on surnomme “Robosquash” devait être rendu à sa 92ème heure de squash depuis le début de la semaine…
Je me retrouvais donc en finale face à un adversaire que je connais bien et contre qui je savais à peu près comment jouer.
Le problème, c’est que pendant 2 jeux, j’ai joué à peu près tout l’inverse : en gros tout devant (eh oui, c’est plus fort que moi) et beaucoup, beaucoup trop sur le coup droit de Kevin.
Résultat, je perds largement les 2 premiers jeux.
Je finis par retrouver mon cerveau à l’entame du 3ème jeu et mets en place la tactique qui me semble plus adaptée au jeu de mon adversaire.
Afin de ne pas lui porter préjudice et parce que c’est un gars bien sympa, je n’en livrerai pas les détails ici, mais ceux qui ont lu l’avant-dernière phrase doivent se douter à peu près de quoi il s’agit…
Résultat : 2 jeux partout et la confiance qui change de camp.
Seulement voilà, ça finit par faire long, ce 5ème jeu du 4ème match de la journée, et, à 8 points partout, je craque : 2 bouzes + une belle amortie et c’est Kevin qui remporte le morceau.
Je me consolerai un peu plus tard en me voyant offrir pour cette place de finaliste un superbe sweet “A fond la forme” en taille XL… (dommage : je suis plus proche de la taille de Messi que de celle de Chabal)
Mais merci quand même, M’sieur RAS…Jérôme Bidet
